Il par ailleurs indiqué que ceux qui ne disposent pas des documents réclamés par l’administration, en fait c’est le cas de tous, devraient se préparer à quitter l’endroit.
Ces braves hommes, auraient ainsi une semaine pour plier les bagages, partir d’une terre qui les accueille depuis des lustres.
Les jardins maraichers de Sebkha sont exploités de pères en fils, par ces citoyens depuis plus de 60 ans, mais leurs demandes répétées de régularisation de cette situation de fait, n’ont jamais rencontré d’échos favorables de la part des autorités.
Ils ont organisé un sit-in de protestation devant le Ministère de l’habitat, de l’Urbanisme et de l’aménagement du territoire, il y a 2 mois, Suite au constat de l’implantation des poteaux de la SONADER sur les lieux.
Une présence continue sur le terrain de plusieurs dizaines d’années, sur laquelle ces travailleurs fondent un droit de prescription.
Ils entendent saisir à nouveau les hautes autorités, les membres de la classe politique, les organisations de défense de l’environnement et des droits humains, les leaders d’opinion…. pour éviter un drame collectif.
En effet, en cas d’expulsion, celle-ci aura des conséquences terribles sur plusieurs centaines de familles, selon un membre actif du collectif des exploitants.
Ces braves hommes, auraient ainsi une semaine pour plier les bagages, partir d’une terre qui les accueille depuis des lustres.
Les jardins maraichers de Sebkha sont exploités de pères en fils, par ces citoyens depuis plus de 60 ans, mais leurs demandes répétées de régularisation de cette situation de fait, n’ont jamais rencontré d’échos favorables de la part des autorités.
Ils ont organisé un sit-in de protestation devant le Ministère de l’habitat, de l’Urbanisme et de l’aménagement du territoire, il y a 2 mois, Suite au constat de l’implantation des poteaux de la SONADER sur les lieux.
Une présence continue sur le terrain de plusieurs dizaines d’années, sur laquelle ces travailleurs fondent un droit de prescription.
Ils entendent saisir à nouveau les hautes autorités, les membres de la classe politique, les organisations de défense de l’environnement et des droits humains, les leaders d’opinion…. pour éviter un drame collectif.
En effet, en cas d’expulsion, celle-ci aura des conséquences terribles sur plusieurs centaines de familles, selon un membre actif du collectif des exploitants.
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