C’est dans cet esprit que le gouvernement, a examiné et adopté, un projet décret protégeant les victimes de cette grave infraction « leurs familles, des témoins, des auxiliaires de justice et des lanceurs d’alerte » au cours de sa réunion hebdomadaire du mercredi 02 avril 2025.
Ce texte« vise à établir des mécanismes de protection et d’assistance aux victimes de la traite des êtres humains, à leurs familles, aux témoins, aux lanceurs d’alerte, aux auxiliaires de justice, aux informateurs confidentiels et aux lanceurs d’alerte».
Cette protection concerne « l’aspect physique, psychologique, juridique, l’immunité contre les poursuites, la confidentialité des procédures, la préservation de l’identité de la victime.
Elles incluent également la protection de l’enfance, des mesures d’assistance sociale (soins médicaux, fournitures d’informations sur les droits de la victime) et la procédure à suivre devant les juridictions, le droit à la traduction en tenant compte des intérêts de l’enfant » explique le communiqué du Conseil des Ministres.
Ce texte« vise à établir des mécanismes de protection et d’assistance aux victimes de la traite des êtres humains, à leurs familles, aux témoins, aux lanceurs d’alerte, aux auxiliaires de justice, aux informateurs confidentiels et aux lanceurs d’alerte».
Cette protection concerne « l’aspect physique, psychologique, juridique, l’immunité contre les poursuites, la confidentialité des procédures, la préservation de l’identité de la victime.
Elles incluent également la protection de l’enfance, des mesures d’assistance sociale (soins médicaux, fournitures d’informations sur les droits de la victime) et la procédure à suivre devant les juridictions, le droit à la traduction en tenant compte des intérêts de l’enfant » explique le communiqué du Conseil des Ministres.